Au tour du feu invisible….

« Au tour du feu invisible » Ce jour là, Il faisait froid, Un froid glacial, Un froid à mourir, Le soldat ne sentait rien. Un cri silencieux au ralenti. Son arme lourde, un lourd engourdi. Une bouche crevassée et un goût trop sec. Le blanc de la terre jusqu’à l’horizon. Une douleur sans fin et sans raison. Partout déchets de corps, et du sang mélangé. Parmi ce ravage, En duo chantent une cornemuse et une voix, illuminées, par un feu invisible. Silhouettes d’homme s’approchent de la musique Comme des étincelles de feu dans une neige gelée, Cet instant unique…

Folk….Nolwenn

Touchante surprise de Frédéric vendredi matin, il est arrivé avec dans les mains un album: FOLK de Nolwenn Leroy. Et c’était pour moi sa maman !!!! « Ces chansons intemporelles, susurrées par la très jolie voix de Nolwenn, me rappellent de doux souvenirs de cette époque de ma vie ! J’ai beaucoup aimé me ressourcer à l’écoute de ces chansons folks des années 70 et au delà, comme: « so Far Away From L.A«  Nicolas PEYRAC, « je ne peux plus dire je t’aime » Higelin, « virages » Yves DUTEIL, « ma petite fille de rêve » la si jolie chanson de Jean Michel Caradec ou encore « diabolo menthe »…

La mer chante….

La mer chante ? Sans arrêt et la bande son qu’elle diffuse est capitale pour le marin. Lorsqu’il fait nuit, il n’a pas d’autre point de repère que sa chanson. Le son de chaque instrument compte, celui du vent, des vagues, leur sifflement déchirant contre la coque.       (Olivier De Kersauson)   La mer est un univers.Si on l’observe, elle prévient de tout. Un coup de vent a toujours un signe annonciateur. Il y a une lecture de l’océan et du monde maritime que des années d’observation donnent et développent. Un équateur en Pacifique n’a rien à voir…

L’éternelle histoire….

L’éternelle histoire Ils avaient dit bonsoir aux femmes En train de coucher les petits ; Et, sur le dos mouvant des lames, A la brune, ils étaient partis. Ils étaient partis, à mer haute, Pour conquérir le pain amer Qu’il faut gagner loin de la côte, Au péril de la haute mer. Dans la nuit, la nuit sans étoiles, Ils disparurent… A Dieu vat ! Le Guilvinec pleure cinq voiles, Et cinq autres Leskiagat. Pêle-mêle, mousses imberbes, Patrons chenus, fiers matelots Roulent, fauchés comme des herbes Par le vent, ce faucheur des flots. Oh ! la triste chanson d’automne, Et…

Ils sont tombés…. Aznavour

   Ils sont tombés (paroles Aznavour, musique de Georges Garvarentz)   Ils sont tombés sans trop savoir pourquoi Hommes, femmes et enfants qui ne voulaient que vivre Avec des gestes lourds comme des hommes ivres Mutilés, massacrés les yeux ouverts d’effroi Ils sont tombés en invoquant leur Dieu Au seuil de leur église ou le pas de leur porte En troupeaux de désert titubant en cohorte Terrassés par la soif, la faim, le fer, le feu Nul n’éleva la voix dans un monde euphorique Tandis que croupissait un peuple dans son sang L’ Europe découvrait le jazz et sa musique…

♪ La Quête ♪

♪ La Quête ♪ Rêver un impossible rêve Porter le chagrin des départs Brûler d’une possible fièvre Partir où personne ne part Aimer jusqu’à la déchirure Aimer, même trop, même mal, Tenter, sans force et sans armure, D’atteindre l’inaccessible étoile Telle est ma quête, Suivre l’étoile Peu m’importent mes chances Peu m’importe le temps Ou ma désespérance Et puis lutter toujours Sans questions ni repos Se damner Pour l’or d’un mot d’amour Je ne sais si je serai ce héros Mais mon cœur serait tranquille Et les villes s’éclabousseraient de bleu Parce qu’un malheureux Brûle encore, bien qu’ayant tout brûlé…