S’il vous plaît, disait l’étoile…….

Jean Michel Folon

Les enfants de la Terre



« S’il vous plaît, disait l’étoile,

Laissez-moi briller encore,

Il n’y a que mille siècles

Que j’ai bondi dans un rêve.



Laissez-moi bien regarder

Cette planète aux cieux bleus,

Ces beaux enfants de la Terre

Qui ne veulent pas dormir.



Lorsque je me sens trop seule

Dans le noir désert des astres,

J’aime errer sur leur sourire

Et m’apaiser dans leurs yeux. »

Gérard BOCHOLIER

Jean Michel FOLON

« Partager un poème de Gérard BOCHOLIER qui nous parle d’une étoile, des yeux d’enfants, retrouver les dessins de JEAN-MICHEL FOLON (1934-2005) son univers si poétique et son imaginaire si créatif, voilà pour oublier, quelques instants seulement, la noirceur du monde en ce moment et tous ceux qui s’envolent là-haut, innocents, nous laissant dans la douleur, l’incompréhension.

47 commentaires

  1. Une poésie d’un monde à l’envers où les étoiles nous regardent, génial! N’oublions pas de regarder les astres nous aussi. Fait assez rare, il y a eu deux pleines lunes ce mois d’octobre, une en début de mois et l’autre pour Halloween. Quand j’ai vu la deuxième se lever, elle était orangée, et pourtant on m’a dit qu’elle porte le doux nom de « lune bleue ».
    Merci de nous aider à nous évader, Eveline, bonne semaine, gros bisous 😘

    Aimé par 1 personne

  2. De la poésie qui adoucit la sensation de peur, d’inquiétude qui nous entoure, nous pénètre, que ça fait du bien. Comme un coin de ciel bleu dans un ciel chargé de nuages noirs, mieux, comme une étoile qui brille là haut.
    Merci et bises. Bon weekend.

    Aimé par 1 personne

  3. Ce soir dans le ciel de France, une lune bleue !
    Non, la lune ne maquille pas son astre en couleur bleue
    Mais la lune sera pleine deux fois dans le mois
    Alors imaginons son joli minois
    pour fêter à la fois
    ceux qui habitent desormais aux royaume des étoiles
    et nous tous, papillons de Folon,
    que le soleil, nous attirons !

    Belle continuation 🌚🌝🎑

    Aimé par 3 personnes

  4. Etoiles filantes

    Dans les nuits d’automne, errant par la ville,
    Je regarde au ciel avec mon désir,
    Car si, dans le temps qu’une étoile file,
    On forme un souhait, il doit s’accomplir.

    Enfant, mes souhaits sont toujours les mêmes :
    Quand un astre tombe, alors, plein d’émoi,
    Je fais de grands vœux afin que tu m’aimes
    Et qu’en ton exil tu penses à moi.

    A cette chimère, hélas ! je veux croire,
    N’ayant que cela pour me consoler.
    Mais voici l’hiver, la nuit devient noire,
    Et je ne vois plus d’étoiles filer.

    François Coppée (1842-1908)
    L’Exilé

    Aimé par 5 personnes

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s